Nucléaire en-deçà des Alpes, horreur au-delà

Nécrotechnologies.

par Gianni Carrozza.

Le saviez-vous ? l’Italie était le troisième producteur occidental d’électricité nucléaire dans les années 60. Elle a pourtant fermé ses centrales en fort peu de temps sous la pression du mouvement antinucléaire, et suite au refus des Italiens lors de deux référendums, en 1987 et en 2011.

C’est ce que nous rappelle Gianni Carrozza, membre du Collectif contre l’ordre atomique en Ile-de-France et du collectif national Arrêt du nucléaire, dans cette enquête diffusée à la veille d’élections législatives en Italie ; alors que l’Etat français annonce la relance de son programme nucléaire et la construction de nouveaux EPR.

Où l’on découvre l’incessante pression du lobby nucléaire français au-delà des Alpes, mais aussi le rôle de la contestation, des années 70 à aujourd’hui – hors parti communiste naturellement. Quant au « bilan carbone » de l’Italie dénucléarisée, il est comparable à celui de la France avec ses 58 réacteurs nucléaires, voilà qui réjouira Jancovici et les technocrates décarbonateurs.

Lire aussi :
 De Messmer à Macron, le discours du nucléaire
 Mémento Malville