Origine du Sars-Cov2 : des fissures dans la muraille de Chine

Nécrotechnologies.

par Pièces et main d’oeuvre.

Il y a un mois, le 19 février 2021, les médias du monde entier – et donc Le Monde – reprenaient les conclusions provisoires de la « mission d’enquête » de l’OMS en Chine sur les origines du Sars-Cov2 : l’hypothèse d’une fuite de laboratoire était « hautement improbable ».

Un mois plus tard, le 30 mars, M. Tedros, patron de l’OMS, l’obligé sinon le protégé de Pékin, déclare à l’occasion de la remise du rapport définitif de cette mission, qu’une enquête spécifique sur l’hypothèse d’un accident de laboratoire chinois est nécessaire : « Cela demande d’enquêter plus avant, probablement avec de nouvelles missions et des experts spécialisés que je suis prêt à déployer ».
Contraignant Le Monde à reconnaître des « contradictions » dans les thèses sinofficielles.

Désormais, le patron de l’OMS et Le Monde prétendent examiner l’hypothèse que des dizaines de scientifiques du monde entier (anonymes ou non) et d’enquêteurs sauvages et obstinés documentent depuis un an. Soit le conspirationnisme est contagieux (conspirer = respirer ensemble, pas indiqué par temps d’épidémie), soit l’hypothèse d’une fuite accidentelle de laboratoire mérite d’être prise au sérieux. A suivre…

Lire aussi :

« Un virus d’origine scientifreak ? », 8 juin 2020

« Le virus à venir et le retour à l’anormal », 26 avril 2020